IMGIAINFO

Questions fréquentes

Ce qu'un visiteur
veut savoir

Les réponses courtes. Si la vôtre n'y est pas, elle nous intéresse — écrivez-nous.

Vous faites quoi, exactement ?
Des plateformes sur mesure. Nous prenons un procédé qui vit sur papier ou dans un tableur et nous le transformons en un système qui fait le travail pour de vrai, avec la trace qui va avec. Une seule équipe, du poste de travail jusqu'au serveur.
C'est quoi ALCOA++ ?
La règle qui gouverne tout ce que nous livrons : les neuf attributs de l'intégrité des données — attribuable, lisible, contemporain, original, exact, complet, cohérent, durable, disponible — plus deux choses que nous mettons sur chaque ligne : l'identité de la machine, et la vérification de la chaîne. Le sigle s'écrit avec deux signes plus, dans tous nos documents. La page complète est ici.
Comment intégrez-vous un LLM sans briser ALCOA++ ?
Le modèle ne crée rien et ne signe rien. Les actions sont écrites et validées d'avance par des humains ; le modèle construit des patterns à partir de ces blocs déjà préparés, il choisit et il ordonne. Rien n'entre dans un enregistrement sans la validation d'une personne nommée, et cette validation est elle-même une entrée de la piste. Le détail est ici.
Est-ce que ça passe un audit ?
On répond par la trace, pas par la promesse. Quatre juridictions nous intéressent : la FDA (21 CFR Part 11, des exigences fonctionnelles), la Chine (NMPA, des moyens de gestion et des moyens techniques), le Japon (PIC/S PI 041-1 et ses neuf attributs) et Santé Canada. Les quatre sont technologiquement neutres : elles fixent ce que l'enregistrement doit dire, pas la marque de l'outil.
Faut-il du matériel sur une liste approuvée ?
Non — aucune des quatre juridictions n'a de liste de matériel approuvé. Ce qui existe, ce sont des listes de modules cryptographiques certifiés (FIPS 140-3 du NIST et du Canada, Common Criteria) que certains services qualité aiment citer. Le vrai sujet n'est pas la liste : c'est le fond. Une puce de l'ère SHA-1 est indéfendable, parce que le SHA-1 a été retiré des algorithmes approuvés pour les signatures.
Comment savez-vous qui a écrit quoi ?
Par des comptes nommés, un par employé. Un compte partagé qui crée ou modifie une donnée de lot ne permet pas de remonter à la personne qui a agi — c'est écrit noir sur blanc dans PIC/S PI 041-1 et dans l'annexe 5 du TRS 996 de l'OMS. Le rôle d'administrateur reste : il est simplement porté par des personnes.
Et si trois opérateurs se relaient sur le même poste de travail ?
C'est le même problème, un cran plus bas — et les textes visent aussi les environnements réseau. C'est là que les deux identités se séparent : la personne est un compte nommé, la machine est une clé. L'enregistrement nomme les deux.
Comment la machine est-elle identifiée ?
Au premier contact, sa clé est épinglée, et c'est cette clé qui signe ensuite les actions. L'identité de la machine devient un fait, pas une déclaration — sans liste de machines approuvées à tenir à jour.
Une chaîne de hachage, ça suffit ?
Non, et nous le disons nous-mêmes : elle détecte une modification, elle ne la prouve pas. Quiconque peut écrire le fichier peut recalculer la chaîne. Pour de la non-répudiation, il faut une signature qui exige un secret. Nous l'ajoutons là où l'enjeu le justifie, et nous ne vendons pas une chaîne comme une preuve.
Est-ce que le modèle peut se tromper ?
Oui, et le système est construit pour ça. Une proposition fausse est une proposition fausse : elle n'entre pas dans le dossier tant qu'un humain ne l'a pas validée, et la piste garde la proposition comme la décision.
Où tournent vos modèles ?
Là où vos règles l'exigent : sur votre matériel, dans votre réseau, ou chez un fournisseur que vous choisissez. Aucune dépendance à un service que vous ne contrôlez pas.
Est-ce que vous reprenez un système existant ?
Oui. Nous partons de ce qui tourne déjà — une application, un procédé papier, un ensemble de fichiers — et nous ajoutons ce qui manque : la structure, la traçabilité, les garde-fous, la validation. Le remplacement complet est possible, mais ce n'est pas le point de départ.
Comment réduisez-vous la dépendance aux compagnies américaines ?
En remplaçant ce qui peut l'être par des logiciels libres installés chez vous : Linux au lieu de Windows, Droidian au lieu d'Android et de ses services, notre forge git auto-hébergée au lieu de GitHub, des modèles ouverts sur votre matériel au lieu d'API payantes. La page Souveraineté dit ce qui part et ce qui entre.
Est-ce qu'un grand modèle exige un serveur neuf ?
Non. Un modèle n'a pas besoin de tenir dans la carte graphique : seule la partie active a besoin d'être à portée immédiate, le reste peut vivre dans la mémoire système et sur le disque. Une carte de 11 Go et 30 Go de mémoire système font tourner un grand modèle à experts — et sur une tâche ciblée, il fait le travail qu'on demande d'habitude à un service payant, la donnée restant chez vous. Une carte de 11 Go, comme une GeForce RTX 2080 Ti, et 30 Go de mémoire système DDR4 font le travail.
Vous travaillez en quelle langue ?
En français et en anglais. Les documents clients peuvent être livrés dans l'une ou l'autre.
Comment vous joindre ?
info@imgiainfo.com — IMGIAINFO inc., Québec, Canada.